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09.05.2017

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02:03 Écrit par Le déclinologue dans Blogue | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : dernière gerbe, blogue, déclinologue, billets d'actualité | | |  Facebook | |  Imprimer | | Digg! Digg | | Pin it! |

Commentaires

C'est KLIMA qui m'a conduit à votre blogue que je viens de découvrir.
J'ai ouvert nombre de vos pages, tant littéraires que politiques et d'actualité, et je dois dire après lecture combien j'en ai apprécié le contenu, l'argumentaire, le ton et la lucidité. Dans l'ensemble, vous voyez"juste", c'est clair! Pour ma part, j'ai mis un frein à ma prose sur la toile et n'alimente plus mon blogue que rarement, en accord avec Baudelaire: "... J'ai eu l'imprudence de lire ce matin quelques feuilles publiques; soudain, une indolence, du poids de vingt atmosphères, s'est abattue sur moi, et je me suis arrêté devant l'épouvantable inutilité d'expliquer quoi que ce soit à qui que ce soit...".
Vous dites quelque part très justement, que les français finalement pardonnent vite à ceux que je traite, de mon point de vue, assez volontiers de pourris et de salopards; c'est vrai, on pourrait même aller jusqu'à dire qu'il les admirent... La preuve, ils les reconduisent ! Rappelons nous Céline: "L'homme il est humain à peu près autant que la poule vole. Quand elle prend un coup dur dans le pot, quand une auto la fait valser, elle s'enlève bien jusqu'au toit, mais elle repique tout de suite dans la bourbe rebecqueter la fiente. C'est sa nature, son ambition."
Ça nous instruit sur le "peuple" —particulièrement le contemporain— il est où, le peuple ? Des masses consuméristes abruties par le "foutebole" et le "tacotac", qui pour le moment (combien de temps encore ?) peut remplir ses cadies... Voilà où nous en sommes —du moins pour le substrat charnel— alors le "suffrage universel" !...et je ne parle pas du reste !
Cela étant, je ne peux que vous encourager à poursuivre votre effort. "Il y a tant d'aurores qui n'ont pas encore lui..."
Plus je relis Céline, plus je relis Klima, plus j'observe la Nature, les arbres et les animaux, plus je comprends les choses...
Bien à vous, et encore merci pour ce que vous donnez à lire.

Écrit par : Agaric | 25.11.2014

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Merci beaucoup pour ce commentaire très appréciable. Je suis ravi que mon blogue vous plaise tant. N'hésitez pas à le faire connaître autour de vous ! Quel est le vôtre ?

Vous avez dû trouver la citation de Baudelaire dans ma page de citations d'icelui, mais sans doute la connaissiez-vous déjà.
J'évite en général les grossièretés comme "pourris" et "salopards" par amour naturel de la distinction, mais aussi parce que je crois qu'incriminer l'infamie morale des dirigeants est faire fausse route. Paradoxalement c'est être trop indulgent, trop idéaliste : c'est le système tout entier qui est à mettre en cause. C'est lui qui promeut de tels "salopards" et leur permet de faire tant de mal. Mais à vrai dire font-ils vraiment, à titre individuel, tant de mal ? Ce serait leur prêter beaucoup de pouvoir. Pour moi je suis beaucoup plus sensible à leur médiocrité qu'à leur "pourriture", et je n'oublie pas que beaucoup de grands hommes d'État n'étaient pas des modèles de vertu individuelle.
Je partage en effet résolument votre mépris du peuple et votre rejet du suffrage universel. C'est ce qui me sépare d'une bonne partie de l'extrême-droite, qui, chose paradoxale, se veut réellement démocrate, et donc plus démocrate que la fausse démocratie en place. Pour ma part je ne suis pas du tout démocrate et m'accommoderais plutôt d'un despotisme éclairé, mais dans le bon sens... J'ai dailleurs en chantier un article sur les oppositions internes de la mouvance nationaliste.
En ce qui concerne Céline, j'ai en projet une petite collection de ses meilleurs aphorismes, mais comme je ne l'apprécie pas tant que ça, je songe aussi à un article acerbe contre une certaine célinomanie qui m'apparaît fort inconséquente.
Par contre j'aime infiniment Nietzsche. Lui aussi aura droit à son (copieux) florilège de ses meilleurs aphorismes.

Encore merci pour vos compliments. Pour info : il m'arrive souvent d'antidater des articles (comme Hugo ses poèmes dans /Les Contemplations/...). D'où la rubrique "articles récemment parus" dans la page de sommaire, qui est la seule classée selon l'ordre de publication réelle, alors que le blogue les présente selon l'ordre de datation fictive.

Bien à vous.

Écrit par : Le déclinologue | 27.11.2014

Bonjour Déclinologue,
Oui je connaissais l'extrait de l'Introduction aux Fleurs du Mal du grand poète, que je n'ai pas cité dans son intégralité et, puisque nous évoquons Baudelaire, quoi de plus fort que "l'Invitation au lecteur", tirée de ce recueil ? Tout y est !
Vous me demandez le nom de mon blog, le voici: LE TEMPS REVIENT. Mais je ne suis pas trop "accroc" et ne place de billets que de temps à autre en me souvenant du conseil de Louis Cattiaux :"Toutes les habitudes mènent à la mort...". Quant aux grossièretés, mon Dieu, si tant est que s'en soit, il m'arrive d'en employer dans l'esprit de Rabelais ou de Céline qui, comme vous le savez, ne mâchait pas ses mots ! Et d'ailleurs dans "pourris", il y a cette idée de "décomposition" des soit-disant "élites", qui alimente l'infect potage dans lequel ils macèrent et polluent le corps social. Et ça n'est pas tant l'infamie"morale" des dirigeants que j'incrimine, que la façon qu'ils ont de l'exposer et la vulgarité (dans l'acception baudelairienne toujours) de leur personne. D'accord avec vous, c'est le système tout entier qu'il faut viser, mais là-dessus, ma conviction est faite depuis belle heurette, tant qu'il y aura des hommes sur terre il s'en trouvera toujours un pour ouvrir d'un mâchoire d'âne le crâne de l'autre ! Et, comme je l'ai écrit dans la "Vie écarlate" : "tant qu'on égorgera les agneaux, il y aura des guerres...
Pour ma part, je ne méprise pas le peuple, mais la populace. La nuance est de taille ! et de la même façon, je ne méprise pas l'argent qui est le sang du corps social, mais le fric qui en est le fiel.
La démocratie, bien sûr, est plus que critiquable, et le suffrage universel est une imposture; il ne sortira jamais rien de bon des urnes. Oui, le despotisme éclairé, assez d'accord. De mon côté, je me sens proche du courant et des idées de la "Révolution conservatrice", tout en restant fondamentalement, dirons nous, un "anarchiste de droite", ce qui, sommes toutes n'a rien de paradoxal.
J'ai hâte de lire votre article sur les mouvances nationalistes.
Céline, vous l'aurez compris, depuis bien longtemps est pour moi un auteur —sinon le premier— familier. Je le prends en bloc et ne rejette rien tant ils sont rares, ceux qui , comme lui, ont tout compris ! Même en guenilles, l'homme malade demeurait "l'aristocrate" qu'il avait toujours été, en esprit et en nature. Cela étant je rejette tout autant que vous cette forme détestable de célinomanie qui s'exprime aux travers des médiocres quelquefois médiatisés (Nabe et consorts) qui le singent fort mal d'ailleurs ! Et je n'apprécie pas davantage qu'on le jette à toutes les sauces et en pâture aux Snobs et aux Bobos (dans le fond c'est la même chose) comme le fait un Lucchini ou d'autres théâtreux ! ( Et quand on pense —je crois l'avoir lu ou entendu— qu'un "Sâr-Cosi "le compte parmi ses favoris, on se demande, considérant le personnage, comment c'est possible...) Céline était la discrétion même et n'aurait pas beaucoup aimé, je pense...
Nietzsche, évidemment, mais aussi Schopenhauer, pour moi les deux plus grands et accessibles, de ce qu'a produit la philosophie allemande...
J'ai lu votre article sur les Identitaires et partage complètement vos vues. Quand je réfléchis à la nation France (voir là-dessus l'ouvrage de Colette Beaune), à ceux qui l'ont faite (et je pense entre autres et surtout à Louis le onzième) je pèse l'erreur et l'inconséquence de ceux qui s'emploient, aujourd'hui, à la vouloir détruire en la tailladant en morceaux comme une pièce de boucher. La France n'est pas un pays fait pour avoir des régions autonomes, en cela je reste "jacobin" tout en reconnaissant aux "provinces" telles qu'elles étaient sous l'ancien régime —c'est à dire des creusets culturels— le droit à l'expression de leurs identités et de leurs particularismes, fors celui de la langue, qui doit rester le facteur d'unité nationale.
Quant à l'Europe, comment ne pas se sentir européen ? Et quand on se sent vraiment français et européen, on ne peut que souhaiter la disparition du monstre initié par Yalta et engrossé par les ploutocrates contemporains... L'Europe, quand elle existera réellement—si jamais elle doit exister— ne pourra être que celle des Nations; elle ne sera pas fédérale, au mieux pourrait-elle être confédérée, car on ne parlera jamais le portugais en Finlande ou le suédois en Italie. C'est ainsi, et c'est tant mieux. Rien à voir avec le "modèle" des USA, au départ unique colonie de peuplement parlant la langue anglaise.
Bref, je vais arrêter là mon bavardage en vous souhaitant une bonne fin de semaine,
Bien à vous.

Écrit par : agaric | 28.11.2014

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"...si tant est que ç'en soit..." évidemment ! et non pas "s'en" —on ne se relit jamais assez ! mille excuses.

Écrit par : agaric | 28.11.2014

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